Psychopompe
Chaque fois que je lis un livre d’Amélie Nothomb, des phrases me sautent au visage. J’ai envie de les mémoriser. Comme je les oublie aussitôt, il me faudrait les noter.
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Chaque fois que je lis un livre d’Amélie Nothomb, des phrases me sautent au visage. J’ai envie de les mémoriser. Comme je les oublie aussitôt, il me faudrait les noter.
Simultanément, deux films portent des noms qui se ressemblent et n’ont cependant pas le moindre rapport : Ulysse et L’Odyssée. Le premier, réalisé par Laetitia Masson, raconte l’histoire d’un petit garçon handicapé appelé Ulysse. Le second, de Christopher Nolan, s’attaque à l’un des récits mythologiques les plus connus, dont Ulysse est le héros.
L’un dure 1h.37 et l’autre 2h.53, une différence qui pèse déjà dans l’appréciation de ces œuvres si différentes.
D’emblée, je vous avouerai que l’un m’a émue tandis que l’autre m’a agacée. Mes réactions vont évidemment colorer mon esprit critique.